jeudi, mai 08, 2008

Les douze clips qui me fascinent en ce moment.

Les tops douze, c'est un peu étrange mais c'est ma nouvelle obsession. Je ne suis pas sure d'arriver à classer les choses dans un ordre déterminé. Les numéros un, huit ou douze seront surement les marches interchangeables de mon escalier du n'importe quoi. Sur une échelle d'un à douze, je mets douze au ridicule de la phrase précédante. Aujourd'hui donc, les douze clips qui me fascinent en ce moment. Comme je suis au moins quinze mille fois plus drôle que Thomas Ngijol, je ne prévois pas de gens qui parleraient avec un accent suspect et qui agiteraient des tambourins qui frétillent entre chaque clip.

12-

Comme tout le monde depuis décembre dernier, je suis hypnotisée par le clip de Ready for the Floor d'Hot Chip

11-

After Hours - We are Scientists : Ok, vraiment pas leur "meilleur titre" mais "hihi koi tsé".

10-

Comment ne pas avoir envie d'entendre "France TWELVE POINTS" quand on regarde le clip de Divine de Sébastien Tellier?

9-

Falling Down - Scarlett Johansson

8-

Folder - Plastic Operator

7-

Baby de PNAU

6-

The sex has made me stupid de Robots in disguise.

5-

Toothpaste Kisses - The Maccabees

4-

L.E.S. Artistes de Santogold

3-

I'm good I'm gone de Lykke Li

2-

Have you seen in your dreams
- Miracle Fortress

1-

Dans le Clip de Beat control de Tilly & The Wall, tout est beau. Tous ces petits hiéroglyphes moi ça me rend extatique, oui oui.

dimanche, décembre 23, 2007

Zoé mais pas celle de l'arche

Plutôt adepte de l'écoute en boucle d'un ou deux albums dans la voiture lors des longs trajets, je ne décide quasiment jamais volontairement d'écouter la radio. Mais mon père, lui, le fait. Et vendredi 21 décembre 2007, à 20h10, je suis tombée folle en amour de Zoé Varier, en écoutant son émission Nous autres sur France Inter.
Sa voix est parfaite, le concept intéressant. Et l'émission sur laquelle je suis tombée était tout à fait adorable: "C'est quoi la famille? Atelier philosophique autour de la famille en classe primaire". On ne devrait jamais avoir plus de neuf ans.

Ecoutez ses anciennes émissions: ici

Abonnez-vous à son podcast:
Et faites le vite!

Et si vous avez dix minutes, vous pouvez également l'entendre retracer son parcours ici.

Conclusion logique, si j'ai une poupée pour noël, je l'appelle Zoé.

jeudi, juin 08, 2006

Pokemons

Après l'heure c'est plus l'heure, et toutes les expressions qui nous font croire que continuer d'aimer quelquechose qui nous a plu, juste parce que c'est plus à la mode; sont à bannir de votre vocabulaire. Sinon quoi? Si tu oses poser la question, c'est que tu n'as pas peur du courroux du Pikachu, car c'est bien de cela qu'il s'agit. J'ai 19 ans, j'aime encore les pokémons (et je ne suis pas la seule). Sous mon lit, il y a un carton plein de cartes pokémons. Je faisais croire à mon frère que c'était pour lui que je les achetais. Mais je piquais tous les doubles, et parfois même les simples, peu importe, il ne savait pas lire. Je ne ratais pas non plus un seul épisode du dessin animé, et s'il vous plait, ne me dites pas qu'il était surfait, qu'il était trop prévisible et tout ça, parce que j'adorais voir évoluer les relations entre Sacha, Ondine et Pierre. Quand j'y pense Ondine s'appelait Ondine et aimait les pokémons d'Eau et Pierre de Pierre. J'ai toujours eu une préférence pour Sacha, et son Pikachu. Des nuits entières, j'espérais trouver une Pierre Foudre, pour faire évoluer Pika' mais cela n'est jamais arrivé, et je présume que c'est tant mieux, car Pikachu est tellement cute de toute façon. Je ne peux plus voir une flute sans penser qu'elle servira à réveiller Ronflex. Je déteste les carpes et les trouve insignifiantes mais n'oublie pas qu'elles peuvent se transformer en Léviathor, alors je ne dis rien.
Je dis pourtant que je suis bien contente d'avoir retrouvé ma GameBoy Color violette, et ma Version Jaune du jeu Pokémon. Je mets plus de temps qu'avant à récolter les badges mais j'aime y rejouer tout de même en me remémorant ces instants délicieux où quand mon frère et ma soeur étaient déjà au lit et qu'avec le câble, je leur piquais leur Mewtwo, et leurs pokémons les plus évolués et recommencais leurs parties à Zéro, comme pour leur faire croire qu'ils n'avaient pas de chance avec leurs versions...
Les pokemons sont de retour dans mes pensées pour me jouer un plus ou moins mauvais tour. Un bon tour je dirais même, car pour récolter douze points de vie, on ne doit pas être pleine de dédain pour les choses du passé. Rendez-vous tous sous votre lit, pour recompter vos cartes pokémons, ou ça sera la guerre. 12 points, oui la guerre.

samedi, avril 29, 2006

Fille de l'ombre

On va te conter l’histoire sombre, la vie de la fille de l’ombre.
Celle qu’il connaît depuis toujours, celle à qui il raconte ses histoires d’amour, celle à qui il ne fera jamais la cour.
C’est un personnage récurant dans ta télévision.
La fille de l’ombre est une amie de longue date pour qui l’amitié qu’elle porte à ce jeune homme de son âge est plus ambiguë que pour le jeune homme en question. Il la voit comme une bonne amie, et n’envisagerait rien de sentimental, de sexuel avec elle ! « Elle est comme une sœur pour moi ».
Chloé est une fille de l’ombre. Elle aime Clark depuis des années. Elle a tenté de lui faire comprendre à maintes reprises, mais en vain. Elle avait oublié que la subtilité n’était pas un mot connu au bataillon du mâle. Alors elle a joué cartes sur table et a avoué ses sentiments, car oui, elle pensait avoir une chance, mais comme diraient tous ces connards qui font des théories sur l’amour : « en amour, on est toujours 3 ». Et Lana Lang existe, malheureusement pour Chloé. Au fond peu importe, car la fille de l’ombre est une amoureuse, pas une amante. Elle veut voir Clark heureux, tant pis si c’est avec une autre. Alors, pendant que Clark et Lana testent toutes les botes de foin de la ferme Kent, Chloé va au cinéma, voir Gang de Requins.
Elle ne le sait pas, mais c’est une mauvaise idée ; dans le scénario, elle va se retrouver. Elle va s’identifier au personnage d’Angie, ce joli poisson rose. Angie bosse dans la même boite qu’Oscar (nettoyage de baleine), et il dit qu’elle est sa meilleure amie. A chaque fois qu’elle entend ça, Angie a comme une boule dans la gorge. Cette boule prend de l’ampleur quand Oscar se plaint de sa vie, du manque de succès et de célébrité qui la composent. Tout lui semble nul, il pense que personne ne l’aime, mais il ne voit pas Angie. Alors il s’invente une vie, et des gens commencent à l’aimer.
Lola, qui aime les poissons à fort caractère fait tomber Oscar dans son filet, et c’est avec dégoût qu’Angie les voit échanger un baiser. Oui Angie elle trouve pas ça juste ce qui arrive, elle aimait Oscar pour ce qu’il était avant que tout le monde commence à l’apprécier ; un peu comme Chloé qui aimait Clark avant de savoir qu’il avait des superpouvoirs.
Qu’est-ce que Lana et Lola ont de plus qu’Angie et Chloé, à part cette faculté à nous énerver? Les douze points vont à Chloé car c’est elle la plus jolie, la mieux habillée, la plus intéressante. Chloé elle a un joli laptop jaune et elle bosse pour le Daily Planet. Chloé, on te donne 12 points pour avoir été notre modèle toutes ces années. Et on a toujours espoir que Clark comprenne, un jour au l’autre. Te souviens-tu du bal de promo ? Tu aimerais que cet instant revienne, mais tu n’es que la fille de l’ombre et Clark te racontera d’un air gêné, que oui, il a déjà couché avec Lana. Mais tu as le droit d’espérer, parce que non ça n’est pas ridicule. Ceux qui diraient le contraire ne sont que des rabats joie. Et regarde Chloé, Angie finit avec Oscar à la fin, tu vois on ne sait jamais…Mais les poissons sont plus intelligents que les garçons.

Ceux qui ont vu Gang de requins savent que je ne viens pas de résumer le film, ceux qui n’ont jamais vu Smallville peuvent prendre le train en marche puisque je viens de leur expliquer la seule complexité de l’histoire…Ah ! J’oubliais, Clark s’affaiblit au contact de la kryptonite, ça y est, tu sais tout.
Signé 12points

PS : Si tu es un garçon, un poisson, un super héros, demandes toi bien, une fois par mois au moins, si il n’y a pas une Chloé dans ton entourage. La mer est pleine de poissons qui ne demandent qu’à se faire pécho.

mardi, avril 25, 2006

Je te présente le père de mes enfants.

Dans un livre qu’on affectionne, il y a une référence plutôt marante à notre super héros préféré : Super Hugh. Le livre c’est « A Year in The Merde » , qui conte l’histoire d’un anglais en France qui est traversé par de vilaines pensées qu’il peut dissimuler avec son charme anglais, le charme Hugh Grant. Tu ne peux pas vouloir de coup d’un soir quand tu a les manières de Hugh Grant, lui qui ne se gène pas trop pour faire ce qu’il veut dans son lit et celui des autres ; mais cette part sombre de la vie de Hugh se doit d’être peu débattue par ici.
Les yeux clairs, un peu fatigués, lui donnent le droit d’agir comme un sombre crétin, on n’y verra que du feu ; car oui Hugh Grant est le gendre idéal. Hugh Grant n’est pas l’ami des garçons, même s’il a joué plus d’une fois le jeune homosexuel. Hugh est trop cute pour être l’ami des garçons, c’est certain. Mais, lui pourtant en doute : “I had a huge crush on Olga Korbut, the gymnast. The only other person was Cliff Richard, which is embarrassing - it means that when I was seven I had bad taste and was presumably gay.”
Presumably gay ou pas, Hugh Grant peut être un Bad Boy, il nous le montre bien quand il se fait photographier pour excès de vitesse, ou encore quand il joue l’enfoiré affectif dans Bridget Jones. On aime le voir se battre avec Colin Firth pour savoir lequel des deux remportera le cœur de Bridget, à qui on piquerait bien la place, juste un instant.
Hugh est aussi un enfoiré de qualité dans About a Boy. Il se croit insulaire et vit comme si les autres n’existaient pas vraiment. Il semble mériter des baffes mais nous on voudrait juste lui pincer les joues à la manière des petites mémés ; car oui, on pense qu’il n’a jamais été aussi beau que dans ce film.
Mais ce qui fait le côté tout à fait adorable de Mister Grant, c’est avant tout son côté maladroit, qui ne sait pas trop quand il doit renverser du jus d’orange sur le tee-shirt de la femme qu’il apprécie : Coup de foudre à Notting Hill . On aime bien le voir renoncer à un mariage pour retrouver celle qu’il aime et les voir filer le parfait amour : Quatre mariages et un enterrement. On aime bien le voir déjouer les pièges des classes sociales, et, en premier ministre, s’afficher avec sa secrétaire : Love Actually.
Mickey a les yeux bleus mais pas remplis d’eau. Il s’essaye à l’humour (anglais bien sûr) et comme il a du charisme, il gagne avec les dames. Il s’essaye aussi à l’analyse, regardez :
“But the difference between a good film and real life is that in real life, there's the next day, the next year, the next lifetime to contemplate the ruinous consequences of easy applause.”
Et comme c’est lui qui le dit, on trouve ça génial, Hugh oh Hugh ! La vie c’est pas un film, mais quand on le voit à l’écran, on aimerait bien. Si tu veux 12 points, il te faut des dvd de Hugh rayés à force d’être lus. Il te faut taper son nom sur google image une fois par semaine. Il te faut expliquer coûte que coûte à ses détracteurs qu’ils ont tort ; que dans son rôle, il est parfait, que dans les autres rôles, il est pas mal non plus. Si tu es une fille et que tu n'aimes pas Hugh, tu nous feras le plaisir de ne plus nous lire...
Puisqu’il est le chouchou de ces dames, on se demande pourquoi, au final, Hugh se retrouve avec un travelo au bras :


lundi, avril 17, 2006

Gossipons tous ensemble

Je dois l’avouer, j’aime beaucoup les potins de stars. Chaque lundi (sauf aujourd’hui bien sûr, puisque c’est Lundi de Pâques, et que tout est fermé), je me précipite au kiosque à journaux le plus proche du Métro 4 direction Porte de Clignancourt de la Gare du Nord, je sors fébrilement l’argent de mon sac, et je tends à la vendeuse à l’air patibulaire le Elle de la semaine, ainsi que le Public, mes trésors.
J’aime lire le Elle quand je suis chez moi, assise sur mon lit, mais le Public, je le commence directement dans le métro. Après tout, cette littérature, bien que délicieuse, n’est pas tout à fait du premier goût. Oui, c’est de la littérature de métro, un peu comme les romans de gare ou les chocolats de la superette du coin. Ca se consomme vite, mais c’est assez mauvais pour l’estomac. Je me délecte de tous les secrets colportés dans le Public. Certes, tout ne m’intéresse pas, les trucs de la Star Ac’, c’est bien juste deux minutes, quand les portes du métro s’ouvrent à la station Marcadet.
Le Public se lit vite, bien trop vite à mon goût. En une demi heure, on en a fait le tour. Probablement aussi parce que c’est un magasine qui se survole, il n’y a pas d’articles de fond, et que les pages les plus intéressantes concernent les looks de la semaine.
Ce sont les pages que je préfère, les looks moches des vedettes étant la cerise sur le gâteau.
Parfois les stars opèrent un total revirement de style, pour notre plus grand bonheur. C’est le cas d’Ashlee ou de Nicole. Celle-ci, non satisfaite de changer de garde-robe et de meilleure amie , a aussi modifié totalement sa silhouette. Là, c’en est presque navrant.
Mais quand le magasine est terminé, que l’on en arrive aux pages de programme télé, avec les commentaires stupides de la rédaction, il nous prend souvent une sensation d’écoeurement. Cette orgie de presse à scandales me laisse pantoise et honteuse. Jusqu’à la semaine prochaine seulement, parce qu’alors, tout recommencera, une nouvelle fois.
Et si en attendant, ça t'est insupportable de voir Christina Aguilera, habillée comme une protistuée du périphérique extérieur, ou Britney Spears comme une vendeuse de marché, elle qui était si chouette, alors Stardoll est ton allié.

Le pourquoi du comment on sera jamais minces

Les fêtes religieuses; le mot nous fait peur, mais on l'oublie assez vite le 25 décembre ou le jour de Pacques, quand on a tout ce chocolat à manger. Pour certains, les règles changent, pour les 12 points jamais. On vous jure qu'à 75 ans, on demandera à nos petits enfants de cacher le chocolat pour nous, et pas l'inverse.
Alors quoi? Je vais m'extasier devant toutes les sortes de chocolat que j'ai déjà mangé? Non.
Alors je vais faire une petite sélection. Ne crois pas que nous fassions de la pub pour Kinder, non, non. Mais qui n'a jamais été super heureux en trouvant un mini télescope ou une mini radio dans son Maxi Kinder Surprise?

Et chaque année, Kinder te fait replonger un peu plus en enfance, et la découverte du moment, pour toi, c'est le Kinder Softy. En forme d'oeuf, bien sûr; un peu plus gros que les Schoko-Bons, avec le même contour. Mais au coeur tu retrouves la substance du Bueno, et là forcément, tu ne résistes pas. Tu engloutis le paquet à la vitesse de la lumière.



On pourrait se rassurer en se disant qu'un petit peu de chocolat, c'est conseillé d'un point de vue médical, mais on sait qu'à notre point, rien n'est plus conseillé, mais on s'en moque très légèrement, car Pâques, ce n'est pas que le chocolat, c'est aussi tous les petits oeufs en sucre avec la goûte de liqueur qu'on fait semblant de ne pas sentir. D'ailleurs quand Mamie Germaine arrive et qu'elle tend la poule en chocolat, tu la secoues bien vite, comme pour t'assurer qu'elle n'est pas vide et qu'elle te réserve d'autres surprises que le ruban fadasse qui lui entoure le cou.

Alors, comme notre addiction aux traditions, notre côté gaga du chocolat, ne nous rendra jamais mince, On se console en disant que le Chocolat peut nous aider à être un peu moins moches. Alors on regarde les brochures qui avant parlaient de bains de boue et qui nous parlent maintenant de bains au chocolat. C'est soit disant bon pour la peau. Alors, dans les rayons de Séphora, tu refais ton stock de produits de beauté à base de chocolat. Déjà petite, ton parfum c'était Tartine et Chocolat. Mais là c'est un régal pour toi, sous la douche, tu sens bon et même après. Ton seul et unique grand regret sera d'avoir perdu ton chouchou jaune sur lequel était dessiné une plaque de chocolat dans laquelle un gourmand aurait croqué.
Pour la peine, tu fêtes Paques avec un ourson au chocolat:



dimanche, avril 16, 2006

Ceci n'est pas la Biographie d'Hilary Duff


Lizzie est très expressive, elle distribue les marques de tendresse. Cependant, elle a dû penser que ce n'était pas assez car sa version dessinée la remplace de temps à autre et des coeurs sortent de sa bouche quand tout va bien. Quand les choses se gâtent ce sont des "£*^pjkldfj=@" qui sortent de sa tête, car Lizzie est polie. Quand son petit frère Matt l'ennuie, Lizzie dit zut, ou "c'est pas vrai", mais elle ne dira pas de gros mots. Quand Kate Sanders s'en melle, Lizzie sourit encore, elle aimerait tellement que Kate l'apprécie. Elle aimerait encore plus que ce soit Ethan Craft qui l'apprécie, car oui, Ethan Craft est un beau gosse.

Tu veux l'addition qui fait 12 points pour Lizzie, tu ne l'auras pas, on va plutôt diviser aujourd'hui, pour varier les plaisirs. 12 /3 =4. Tu donnes 4 points à Miranda, la copine latino rigolote, 4 autres à Gordo, le copain intello qui a toujours le mot pour ne pas rire et les 4 derniers points vont à Lizzie et à ses tenues improbables. Tu voudrais faire une emission Tv sur les habits de Lizzie McGuire, le CSA ne le permettrait pas.

Mais Lizzie aime beaucoup ses parents aussi. Elle nous en donne la preuve dans "Lizzie McGuire The Movie". Sans vous faire un grossier pitch du film, c'est la première fois que Lizzie va quitter sa famille pour plus de quelques jours et ce dans le cadre d'un voyage scolaire, direction L'Italie. A l'aéroport, les hugs qu'elle échange avec sa mère te donnent envie de changer de famille. Peu importe, dans ce film, Lizzie va accomplir ton rêve "From Ordinary Girl to International Popstar"; c'est ce qu'il y a écrit sur le boitier du Dvd.
Les histoires d'amour, c'esT ce qui fait tourner le monde, et si une part de nous trouve ça futile, voire gerbant, c'est l'autre part qui s'exprime en regardant Lizzie Mc Guire. On ne sait pas quelle distribution des amourettes nous plairait le plus. Lizzie + Gordo? Lizzie+ Ethan? Gordo + Miranda? Miranda+Lizzie?...Mais lorsque tu discutes avec des gens informés, une piste s'offre à toi comme une évidence: Gordo + Matt = Coeur.
Mais cette aventure Lizzie McGuire, ce n'est pas juste de l'amitié, rivalité amoureuse, des coups de téléphone qui divisent ton écran de Tv en trois...C'est aussi de la musique. Lalaine (Miranda) et Hilary Duff chantent. Pour Lalaine, ça ne va pas être coton de résumer sa carrière, mais on dit ça surtout pour le mauvais jeu de mot quand on sait que jusque là, seuls quelques titres valent l'écoute (et encore si on a des oreilles de pupute) à savoir Running in Circles, I'm Not Your Girl, True to me...mais encore une fois, il n'y a qu'Hilary qui compte (jusqu'à 12 dans Cheaper the Dozen)...Hilary nous offre une pop qu'on pourrait qualifier d'efficace à la C'mon and gimme a kiss, et nous forcément, on adore.
De Metamorphosis à Most Wanted, on n'a pas raccroché au nez d'Hilary...Si elle nous demande "Why not do a crazy dance" on lui répond "Why don't you party-up", à quoi elle ajoute un classique mais agréable "Wake up...London, Paris, Maybe Tokyo"... Et Hilary nous a plu sur The Tiki Tiki Tiki Room (all the birds sing words and the flowers croon).
Hilary Duff, pour nous, ça ne sera jamais l'anorexique qui sort avec un Rockeur moche et qui se laisse avoir par sa soeur Haylie qui se sert de sa notoriété. Hilary pour nous restera la petite blonde aux bonnes joues qui saute sur son lit en faisant rebondir ses oreillers.


vendredi, avril 14, 2006

Joey Potter m'habite

Quand j’étais encore au lycée, je rêvais qu’il se passe quelque chose d’incroyable dans ma vie.
On peut dire ce que l’on veut, la vie au lycée n’a rien de palpitante. Toujours les mêmes têtes, toujours les mêmes idiots enroulés dans leurs kéfiés, allongés sur l’herbe, à fumer leurs cigarettes, en gratouillant une guitare moche et se croyant les plus géniaux de la Terre.
Je plains ceux-là. Pire, je les méprise.
Ce que j’aurais voulu, c’est un lycée à l’américaine, avec des casiers à tapisser d’autocollants colorés, une petite glace pour les retouches maquillage, et porter mes livres de cours bien serrés contre ma poitrine.
J’aurais aimé qu’il fasse tout le temps beau, et que mon père vienne me chercher en cabriolet à 5.p.m.
Les histoires d’amour sont tellement plus intéressantes dans les high schools américaines. Brenda et Dylan règnent en maîtres absolus dans ces couloirs tapissés de lino. Tout le monde est beau. Les filles rejettent gracieusement leur chevelure dorée en arrière, et les garçons sourient de toutes leurs dents, le soleil californien s’y reflète.
Qui n’a pas rêvé une seule fois dans sa vie d’habiter non loin de chez Dawson Leery, ou de chez Lucas Scott ?
Les séries et Teen Movies sont peut-être bêtes, mais moi ils me font fantasmer. Et pendant que j’écris ce post, j’écoute la B.O de Mean Girls, qui est je crois mon film préféré du moment, même si je l’ai déjà regardé cent fois, et que Lindsay Lohan m’exaspère de plus en plus. Cette guerre entre filles est si réaliste, et en même temps si loin de moi que je la souhaite de tout mon cœur. Ici, les clans des lycées sont bien plus pathétiques, et bien moins passionnants.
Et bien sûr, il y a le bal de Printemps, je crois que c’est ce que je regrette le plus dans le système scolaire français. Ici, on ne peut pas dépenser une fortune pour une robe longue qu’on ne portera qu’une fois dans sa vie. On ne peut pas se sentir la plus belle de la soirée sous la lumière des spots light et de la boule disco poussiéreuse.
Aucun garçon n’accrochera maladroitement une fleur sur notre robe, et nous n’aurons jamais le plaisir d’être couronnés Roi et Reine du bal.
Jamais aucune fille ne sentira le proviseur glisser sur sa tête un diadème en plastique, et jamais aucune ne pourra danser avec son boyfriend dans le gymnase de l’école. Non, non. Même la plus jolie fille de mon ancien lycée de région parisienne, Fanny T., n’aura jamais connu cet honneur suprême.

jeudi, avril 13, 2006

Les préoccupations princières des jeunes filles

Tu ne comprends pas pourquoi les gens critiquent Stéphane Bern, il a des drôles de cheveux, ok. Tu prends ça pour de l'homophobie mais on te dit de ne pas toujours tout rapporter au sexe, alors tu dis ok, encore une fois. Mais tu te dis que quand même, Stéphane Bern, il est cool. On ne parle pas de ses emissions ni de ses affinités avec Stéphane Guillon, ce dieu vivant. On parle de sa passion pour les familles royales. Si on était romantique, en parlant de notre amoureux fictif, on aurait pu dire que de ses yeux il tutoyait les anges, mais Stéphane lui, de ses boucles ou de son Brushing il tutoie les célébrités. Alors toi tu achètes son CD-Rom, parce que c'était pas cher, mais surtout parce que tu voulais l'avoir...
Mais il n'y a pas que les familles royales qui t'intéressent. Alors tu te la joues Magloire, tu veux t'incruster à des soirées auxquelles tu n'es pas invité. Les grands messieurs à l'entrée t'arrêtent avec leurs bras qui font trois fois ton tronc. Tu ne protestes pas, car tu sais bien qu'au fond tu verras les résumés de la soirée dans ton Magasine préféré. Public, toutes les semaines. Il t'accompagne pendant ton trajet du lundi matin, comme pour te reconnecter au vrai monde, au monde des jolis gens dans des jolis habits avec d'autres jolis gens moins célèbres qui vont critiquer les habits pour pouvoir justifier le fait d'approcher leurs idôles.



Pour compléter tes connaissances sur ce milieux si particulier, tu as toujours E! en fond sonore, et tu ne rates jamais un Fashion Police. Tu connais tous les classements de la chaîne. Tu as regardé tous les" true hollywood story" et tu prends même plaisir à reregarder des redif' sur Paris Première, parce que là au moins, la pub ne coupe pas toutes les 5 minutes.
Mais le plaisir audiovisuel ne remplace pas le plaisir visuel tout court, et il te faut des photos pour combler tes désirs. Alors tu arpentes l'Internet, à la recherche de La photo. Tu les commentes avec tes copines après, en les répertoriant "starlettes superchoues, starlos bogoss" et tout le tralala. Tu cherches ICI ou Là, ou encore .

Et comme tu n'appartiendras jamais à ce monde, tu rêves de chirurgie plastique, esthétique comme ils disent. Tu ne rates pas les relooks d'M6. Plus jeune, déjà, tes "C'est mon choix" favoris étaient les relooks, tu t'extasiais à chaque fois. Et maintenant c'est devant Relook Extrême de Teva que tu as le souffle coupé. Les deux homme-femme singes sont fiancés, ils se séparent 8 semaines et ne se reverront que le jour de leur mariage, jour où ils se voient à l'autel, sans se reconnaître. Et les bêtes sont devenues les belles, et tu te dis que tout est possible, à la Télévision.
Il n'y a pas de quoi avoir honte, si de temps en temps, tu es pris en train de chanter dans ton tube de dentifrice qui te sert de Mic. Tout ça est juste dans la continuité de ton comportement, cette année au lycée. L'année où tu regardais le populaire et séduisant Marc, qui avait les dents qui brillent et le regard fou. Tu connaissais tout de lui, tu avais des photos de lui, tu savais parmi tes amis quels étaient ceux qui lui avaient déjà parlé, et les tenais en grande estime...Mais, Marc, lui, ne te connaissait pas. Ce n'est pas parce que tu sais avec qui Paris Hilton trompe son fiancé, que tu sais quelle tête elle a pendant l'amour, qu'elle te connait en retour. Pour Paris, tu n'existes pas, mais le plus important crois moi, c'est de chanter dans ta salle de bain, assez fort, pour réveiller les voisins.

mardi, avril 11, 2006

Les dames en rouge

De toutes les couleurs à porter, le rouge ne semble pas être la plus facile. Il faut des qualités très particulières pour le porter élégament. On a vite fait de passer pour une fille de peu de vertue en arborant les couleurs du Moulin. Pourtant, il y a ces dames en rouge. Tu ne peux plus les appeler filles, tu ne peux plus les appeler femmes et encore moins meufs, car elles savent porter le rouge, en soirée, au salon de thé, dans leur salle de bain, peut-être même, qui sait? Le port altier, la cassure du poignet si élégante qu'elle en devient un appel au baise-main. Que je vois ces dames en rouge, je n'ai même plus l'envie folle de leur ressembler, j'ai l'envie d'être un homme. A défaut, je me tais, me fait humilité et le regarde, impressionnée.
Le défilé commence. Une valeur sure pour ne pas prendre de risques.

Marylin Monroe entre dans la sale de bal. Attention, pas de bal-musettes, pas de vulgarité. Nous parlons de bal où le port de gants satinés est sacré, le genre de bal pour lequel une personne à revenus moyens aurait hypothéqué sa grand-mère pour pouvoir sous-louer la plus belle rivière de diamant pour sa fiancée, qui ne sait pas porter le rouge, mais qui aimerait. Alors Marilyn, ce rouge la rend plus mystérieuse encore.

Mais Marylin inspire des vocations. Combien de starlettes vont vouloir lui ressembler encore et encore? Christina Aguilera aurait pu, pour ne pas dire qu'elle aurait dû s'abstenir. Car elle ne soutient pas la comparaison.

D'autres, se sont prises au jeu de la pin-up en rouge, mais ce avec plus de succès. Si Reese Witherspoon était Legally Blonde, force est de constater qu'elle est Legally Bonne. Reese, son nom nous plait, comme une marque de fromage qu'on aurait aimé inventé. Son prénom nous crie presque qu'elle va être plaisantine et voyou comme le frère de Malcolm. Mais Reese est une dame en rouge, même si elle s'est essayé au rose, elle a compris son erreur et on lui tire notre revérence. Reese, on aime bien marteler son prénom pour laisser entendre que peut-être on serait intimes. Mais sur le redcarpet, Reese, on le jure, est hors-compet'.

Puis, il y a les aliens qui entrent en jeu. Les jeunes filles qu'on avait trouvées jolies dans des sitcoms à succès se retrouvent métamorphosées en femme fatale, en dame en rouge.

Tu sais que tu l'as vue quelque part elle? Elle avait le rôle d'Isabelle Evans dans Rosewell. Quand tes copines étaient amoureuse de son prétendu frère "Max", toi tu étais un peu troublée par sa beauté. Tu n'osais l'avouer, de peur de remettre ton orientation sexuelle en question. Mais tu as été amoureuse d'Isabelle, qu'on appelle Katherine Heigl entre connaisseurs. Et avouons, qu'on aime la voir en blouse blanche dans une autre série maintenant, mais qu'elle est juste parfaite en rouge, à cacher et dévoiler pile ce qu'il faut. Ses bras croisés nous montrent ses chaussures, qu'on aurait vues quand même, mais puisqu'elle insiste...

On en place une pour Lindsay Lohan, qui défile en rouge, et qui n'est pas vilaine quand elle n'a pas les doigts au fond de la gorge. Lindsay, si tu nous lis...!

Et comment parler de dame en Rouge sans mentionner la plus chouette, La dame Scarlett. On aimerait chatter avec elle sur Internet, parler de fruits rouges avec elle. Certains diront qu'on la voit trop, qu'elle est partout et que ça en est énervant. Une chose est certaine, Scarlett, on ne lui ferait pas "pouet pouet camion", on lui enverrait des textos rigolos, à la rigueur. Elle est rouge des habits au prénom. Scarlett Johansson frappe à ta porte, est-ce que tu la laisses entrer? Dans cette tenue, la réponse est évidente.

Celles et ceux qui trouveraient tout cela vulgaire sont fortement priés de se taire. Regardez ces dames en rouge et pensez à l'amour.

Les filles à la vanille, les gars au chocolat


J'ai envie de faire un post girly aujourd'hui, probablement parce qu'il fait beau dehors, que j'ai retrouvé mon gloss pailletté, et que le texte précédent me donne envie de fredonner "Oh girls, just wanna have fun".
Et tant pis si tout cela est un peu égocentrique, il faut bien un peu d'auto-suffisance dans la vie.
J'ai envie de redéfinir la définition d'une "chouette fille", parce que j'ai l'impression que l'on oublie bien trop souvent des éléments capitaux.
Une fille bien ne se contente pas de se brosser les dents trois fois par jour et de saupoudrer du blush sur ses joues, non non, sinon ce serait bien trop facile, et même une fan d'Evanescence pourrait réussir le test.
Une fille cool écoute Annie en machant du chewing gum, ou Uffie avec une Chuppa Chups dans la bouche. Elle vénère Taryn Manning et Hilary Duff, considère Madonna comme sa maman. Super Pop est son hymne et Dora l'exploratrice son compagnon invisible.
Elle ne loupe pas un épisode de Newport Beach, ou de Desperate Housewives, et Bree Van de Kamp, la femme aux colliers de perles, est son mentor.
Les filles biens achètent du rouge à lèvre aux fruits rouges (mais pas à la myrtille) chez Séphora, passent leur vie chez H&M et portent des chaussures à fruits, à pois, à fleurs, tant qu'elles sont jolies et cools, ça n'a pas d'importance.
Elles lisent Public et Elle, Cosmo aussi, parce qu'être une fille, c'est s'extasier devant les chemisiers de Marc Jacobs, ou tout savoir de la relation tumultueuse entre Britney et Kevin.
Les serre-têtes, c'est chouette, les paillettes aussi, mais pas trop, sinon on ressemble plus à des fans cheap d'Abba.
Ce post est un peu idiot, il n'est même pas structuré, mais ça m'est égal parce que j'ai bien aimé l'écrire, en même temps que j'écoutais Me Plus One.
Eh oui, on est mutine ou on ne l'est pas.

lundi, avril 10, 2006

Cindy got 12 points



Dans ces années là, on savait écrire pour Cindy Lauper. Il est évident que toutes les chansons qu'elle a reprises ont été plus ou moins écrites pour elle à l'origine. De l'étonnante couleur de ses cheveux à la façon surprenante dont ils sont agencés; Cindy en aura commis des crimes capilaires. C'est aussi un peu pour ça qu'on l'aime. Et Cindy quand elle chante une chanson exactement comme elle était à l'origine, on aura toujours tendance à préférer sa verion à elle, va savoir pourquoi...Pour le principe, certainement.
Alors si les douzes points devaient écrire une chanson pour Cindy Lauper, ils feraient en sorte de réunir tous les sujets qui font se relever d'eux-même les volants des jupes amidonnées des jeunes filles. Les douze points penseraient certainement à insérer une dispute au sujet d'un garçon. Deux filles qui se jurent que jamais une histoire de "mecs" ne les séparera, boudent chacune dans leur lit parce qu'elles pensent que Jonnhy préfère les 6 points aux autres 6 points. Elles découpent toutes les photos qu'elles ont d'elles d'eux, dessinent des moustaches à l'autre, rayent le nom de l'autre à toutes les pages de leurs agenda secrets...La haine, la vraie; en d'autres termes.
Mais les douze points sont bien capricieux, s'emballent un peu pour rien, les douze points comprennent leur erreur quand Vincent se retrouve au bras de July, cette crûche rousse d'1m80, le soir du bal de promo. Et elles, elles sont seules, chacune de leur côté de la piste de danse. Et elles pleurent si elles veulent, parce qu'après tout c'est leur fête.
"It's my party and I cry if I want to, cry if I want to.
You would cry to, if it happened to you"

Leurs regards se croisent, elles se sourient, et se rejoignent près du saladier translucide rempli de punch. Elles se servent, un verre, puis deux, et se confondent en excuses. Elles s'empressent d'aller chez l'une d'elles deux, pour rire bêtement de ce qui' s'est passé, en se jurant qu'on ne les y reprendra plus. Elles montent le son de la stereo, et remuent leurs popotins délicats en alternant leur danse élégante avec quelques sauts sur le lit. Et elles rient, et elles rient. Et vous savez pourquoi parce que Girls just wanna have fun...
Si les douze points avaient dû écrire pour Cindy Lauper, il est probable que ça aurait donné quelque chose dans ce goût là, acidulé à outrance. Notre signature, une évidence.

samedi, février 04, 2006

Un monde parfait



Guirlande, pompier, épervier, tout le monde se cache dans mon évier et je sautille sur le pied gauche en buvant mon café tiède en écoutant des trucs que même à la maternelle on refuserait d'écouter sous peine de débiliser les jeunes couches de la population. On change de pied mais de manière d'être. Toujours cet air fichtrement supérieur à tout ce qui nous entoure. Rien ne nous donne le droit d'agir ainsi à part Ilona. Ilona vit dans un monde parfait parce que c'est moi qui l'ait inventée il y a quelques nuits qui ont changées sa vie. Un oiseau, un enfant, une chêvre et elle s'endort dans mon pays des merveilles avec son amie Alice pour qui ça glisse, l'arraignée high-tech. Bondir, rebondir, ne jamais laisser le crocodile, la fleur et les abeilles sans surveillance. La génération des caresseurs de poche vous salue Ilona. La génération des caresseurs de poche boit du petit lait en t'écoutant Ilona Mitrecey mais tu sais que ça ne durera pas. Pas plus longtemps qu'un rêve, et comme je t'ai inventée je peux tout aussi bien te gommer ilona. Il me suffit de retourner mon crayon à papier, la gomme est de l'autre côté. J'espère que Jean ne l'a pas machouillée,je lui ai prêtée tout à l'heure. Ce matin j'imagine un pays sans nuage. Ilona t'es juste bête d'imaginer ça, ça va te servir à quoi? Je crois que je ne t'aime pas trop, tu me fais concurrence; mais ce qui me rassure c'est que quand ça te plait plus, t'effaces et tu recommences. Et moi quand ça vient plus, je change de sujet. Alors l'année dernière j'avais un an de moins, et j'étais plus jeune, et les gens qui m'entourraient étaient eux aussi plus jeunes. Et maintenant il n'y a que moi dans toute la planète entière à comprendre la portée philosophique de tes paroles, ilona tu es une nihiliste et là encore tu vas vouloir me contredire mais j'ai beau te tester, te détester je ne peux pas te regarder ilona car ta tête me fait peur. Comment voulez vous qu'un texte sur Ilona soit abouti?

samedi, décembre 03, 2005

Vous reprendrez bien une part de tarte?


Parce qu'il est de bon ton d'aimer noël, et que nous aimons le bon ton; le bon thé. La bonté qui est la notre nous force à partager, recréer l'univers de noël. Des étincelles dans le ciel, des bells qui ring dans nos têtes d'enfants. Un noël chabada plus un noël à la cerise = 12 points. Croatia 10 points, and finally Christmas-day 12 points.

I wish you a merry Christmas
J-24.
Parce que chez moi, on aime les comptes à rebours.
Le froid a pris en étaux tes doigts, signe que le mois de décembre est arrivé.
Ca y est, les lumières de Noël scintillent dès dix-huit heures, et tu as enfin ouvert la première petite case de ton calendrier de l’avent, non sans difficulté.
Gobé plus vite d’un tic-tac, c’est sucré et fondant sur la langue.
Demain, ça recommencera, et le jour d’après, jusqu’au jour fatidique, la veille de Noël, le réveillon. Le jour que je préfère. Parce que l’on sait que les cadeaux ne sont pas loin, et que le sapin sent meilleur que les autres jours (c’est sa grande heure après tout).
Qui n’a pas souvenirs des réveillons de son enfance, à manger des chocolats devant l’émission de Noël spécial Walt Disney ? A repasser cinq fois dans le mois Home alone, juste pour écouter Rock it around Christmas tree, et voir Kevin (« Kevin ! ») danser tout en actionnant les mannequins pour faire fuir les bêtes et méchants voleurs ?
J’aimerais avoir à nouveau dix ans et demander au Père Noël un super jouet.

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Le rythme du battement de notre coeur s'accélère, un peu, un peu trop; à un point tel que ça nous réveille. On crit ça y est. On regarde les chiffres rouges du réveil, cinq heures du matin. Rendors toi mon poussin. T'as envie d'aller regarder tout autour du sapin. Mais il va pas s'envoler, le père noël ne l'a pas remporté. Rassures toi. Tu refermes les yeux, regardes si ta soeur ne t'a pas faussé compagnie pour aller déballer les paquets avant toi. Tu tapottes du bras, elle râle, elle est toujours là. Tu ronfles un peu, un peu trop. Tu réouvres les yeux, cinq minutes ont passées. Cinq minutes? Mais ça fait des heures dans ta tête. Alors tu réfléchis. Tu ne penses pas aux cadeaux que tu pourrais avoir de peine que santa claus arrive à te décevoir. Tu penses plutôt à leurs têtes quand ils ouvriront leurs cadeaux. Leurs mines déconfites devant le 4ème taille-crayon. Le même chaque année dans une couleur différente. Ou leurs mines ravies, devant l'objet de leurs attentes inavouées. Ils avaient tout fait pour le suggérer, mais rien, non vraiment rien pour l'imposer. Ils avaient un peu peur que leurs insinuations n'aient été entendues par notre vieux barbu. Mais il entend, voit, comprend tout.
Il comprend par exemple qu'un paquet difficile à ouvrir donne encore plus de plaisir. D'une main simulant la maladresse, on soulève le papier on le caresse. On le trouve moche, un peu cliché, un peu fleuri ou trop doré; mais on l'aime. On aime aussi beaucoup le scotch, ruban adhésif bien trop épais, retiens nous bien de tout déchirer. Nos doigts se transforment en coupe papier. On ne peut plus tenir, on va y mettre les dents. On veut le découvrir notre présent. Et on sourit, on embrasse les parents-noël des yeux. Des yeux seulement car dans la salle des gens ne connaissent pas l'identité caché de l'arsène lupin inversé. Je donne mais je ne prends pas, je mets des fausses barbes plutôt qu'une fausse moustache et l'amour que je donne n'est pas physique. Qui suis-je, qui suis-je?
Je suis l'heure de me lever. 7h30. C'est ce qui était convenu. On ne peut pas attendre plus, et la mère noël ne peut physiologiquement pas se lever avant. Ses deux premiers cafés de la matinée ingurgités, c'est elle qui donne le départ. "Top départ". Et la course folle commence. On sera tous gagnants, on le sait, mais nous n'avons pas tous la même façon d'apprécier cette victoire. Les cloches tintent dans notre tête. Assise au bord du lit, on enfile nos chaussons.Toujours les mêmes gestes, d'abord le pied gauche, puis le pied droit et puis on compte jusqu'à trois...Toujours...On descend les escaliers en voulant doubler par la droite notre frère qui bouche le passage et finalement on reste derrière lui. On ferme les yeux quand notre père qui n'est pas aux cieux ouvre la porte du salon et nous dit "Joyeux Noël, les enfants".
Joyeux Noël à vous aussi. Et on réouvre encore les yeux doucement, en se remémorant bien que la prochaine fois c'est dans 365 jours. Alors on le prend notre temps en ouvrant nos paquets. On regarde la petite fille s'exstasier et regarder le plafond en ayant l'air de remercier le gros monsieur sur son traineau. Et notre autre soeur ouvre les cadeaux un peu plus lentement qu'à son habitude. Elle veut gagner, on va l'en empêcher. On regarde tout le monde ouvrir. On laisse de côté quelques choses non déballées. On les a même planquées sous des tones de papier pour qu'elle pense qu'elle peut enfin l'ouvrir son dernier cadeau. Et triomphante, on ressort de derrière son dos, le cadeau, le cadeau.
On sourit en essayant de faire disparaitre cet air sinistre de notre tête qui dit = à l'année prochaine.
Oh oui je serai bien sage pour te revoir, papa noël. All I want For Christmas is another Christmas.

jeudi, novembre 17, 2005

Les perles de Bree


Nous sommes tristes, voire "désespérées". Notre série s'arrête. Le mystère Marie Alice est résolu, le passé de Mike est découvert, l'infidélité de Gabrielle aussi.
Mais surtout, Rex décède. Ô infamie. Le plus dur, c'est de voir Bree pleurer.
Il lui reste toutefois ses jolies perles, rondes et régulières. Perles de cul(cul)ture, c'est magique.
On devrait vendre le rêve de Bree en coffret, représenté par ces colliers si raffinés.
Vous enviez Mme Van de Kamp? Achetez le kit Bree! Le collier simple de rangée de perles (le double coûte 20 euros de plus), avec, en exclusivité, le pull en cashemire. Le pharmacien fou est aussi une option.
Tu n'as pas de jolis cheveux roux? Le color pulse by L'Oréal est ton ami. Pour plus de distinction, choisis un grand salon de coiffure parisien.
Bree est si distinguée, si classe. Les hommes ne résistent pas.
Et si ton âme de pupute n'arrive pas à concevoir que devenir comme Bree est primordial pour ton avenir de femme, résous toi à être le clone d'Edie Britt. Oui, parce que ce coffret se décline en autant d'héroïnes de série. Susan, Lynette et Gabrielle n'échapperont pas à leurs admiratrices. Les plus téméraires achèteront même le pack Martha Huber.
En attendant septembre 2006 pour voir la saison 2 sur Canal +, on pourra, grâce à nos précieux coffrets commandés à Noël, rêver que l'on est, nous aussi, des "Femmes au foyer désespérées".

mercredi, novembre 16, 2005

Les lights s'allument



Juste histoire de lancer ce qu'il y a de lançable de nos sarbacanes remplies de boulettes sucrées. On a promis de ne pas jouer avec la barbe à papi. Pourtant on tire dessus, on le découvre notre Arsène Lupin, monsieur n'aime pas les filles qui font le tapin. "Je ne veux pas de catin". L'autre libertine qui fragilement sa vie la nuit ruine ne sera pas de la partie, pas ici. Car on veut des gens biens, des gens qui sentent le savon et ne piquent pas des mains.
Soyons lisses et que sur nos pages imaginaires les fausses plumes glissent. Parfumons les phrases pour qu'elles te donnent envie de rire à la première lecture, envie de fuir à la deuxième, c'est sûr. Et on se retourne sans s'arrêter, on le tend ce bâtonnet, on le tend ce relai.
"à ton tour, amour".